Je te déclare aujourd’hui que les bergers sont les premiers adorateurs du Corps de Dieu. En eux il y a toutes les qualités requises pour être des adorateurs de mon Corps, âmes eucharistiques.     

 

Une foi certaine : ils croient à l'ange promptement et aveuglément.     

 

La générosité : ils donnent toute leur richesse au Seigneur.       

 

L'humilité : ils s'approchent des personnes plus pauvres humainement d'eux, modestement, avec des actes qui n'humilient pas, et se disent leurs serviteurs. 

 

Le désir : ce qu'ils ne peuvent donner d'eux-mêmes, ils s'ingénient promptement à le procurer avec un zèle courageux.          

 

La promptitude de l'obéissance : Marie désire que Zacharie soit averti et Élie y va tout de suite. Il ne remet pas à plus tard !            

 

L'amour, enfin : ils ne peuvent s'arracher de la crèche, et toi tu dis : "Ils y laissent leur cœur", C'est bien dit.      

 

Mais ne faudrait-il pas se comporter ainsi, même avec mon Sacrement ?         

1

Reconnaître votre rien, c'est vous disposer à l'enseignement de l'Esprit Paraclet... 

4

Il aura une récompense celui qui aura donné un pain à l’apôtre et au prophète, mais double récompense aura celui qui aura oublié même de se nourrir pour m’aimer, parce qu’il aura eu l’esprit plus grand que la chair, un esprit qui aura crié plus fort que les besoins humains, même licites.

5

La confiance résume en elle les vertus théologales. Qui a confiance, cela veut dire qu'il a la foi. Avoir confiance suppose qu'on espère. Avoir confiance, c'est faire preuve d'amour. Aimer une personne, espérer et croire en elle, c'est là la confiance. Autrement, non. Dieu mérite une telle confiance qui doit être la nôtre. Si nous l'accordons à de pauvres hommes capables de n'y pas correspondre, pourquoi la refuser à Dieu qui ne nous manque jamais ? 

La confiance est aussi humilité. L'orgueilleux dit : "Je me suffis à moi-même. Je ne me fie pas à celui-ci parce que c'est un incapable, un menteur, un prétentieux...". L'humble dit : "Je me fie à lui. Pourquoi ne m'y fierai-je pas ? Pourquoi devrai-je penser que je suis meilleur que lui ?". Et avec plus de raison encore, il parle ainsi de Dieu : "Pourquoi dois-je me défier de Celui qui est bon ? Pourquoi dois-je penser que je puis me suffire à moi-même ?" Dieu se donne à celui qui est humble, mais s'éloigne de l'orgueilleux. 

7

Avez-vous jamais pensé à ce qui arriverait si le Père ne faisait plus pleuvoir ? Ou bien s'Il disait : "A cause de votre dureté pour celui qui a soif, J'empêcherai les nuages de descendre sur la terre" pourrions-nous protester et maudire ? L'eau, plus encore que le grain, appartient à Dieu. Car le grain est cultivé par l'homme, mais c'est Dieu seul qui cultive les champs de nuages qui descendent en pluie ou en rosée, comme les brouillards et les neiges, et alimentent les champs et les citernes et remplissent les fleuves et les lacs, en donnant un refuge aux poissons qui, avec d'autres animaux, rassasient l'homme. Pouvez-vous donc dire à celui qui vous dit : "Donne-moi à boire" "Non. Cette eau m'appartient et je ne te la donne pas" ? Farceurs ! Qui de vous a fait un seul flacon de neige ou une seule goutte de pluie ? Qui a évaporé un seul diamant de rosée par sa chaleur astrale ? Personne.      

C'est Dieu seul qui le fait. Et si les eaux descendent du ciel et y remontent, c'est seulement parce que Dieu règle cette partie de la création comme Il règle le reste. 

Donnez donc à qui a soif la bonne eau franche qui sort des veines du sol, ou l'eau pure de votre puits, ou celle qui remplit vos citernes. Les eaux appartiennent à Dieu. Elles sont pour tous. Donnez-les à qui a soif. Pour une si petite œuvre, qui ne vous coûte pas d'argent, qui n'impose pas d'autre fatigue que celle de présenter une tasse ou un broc, je vous le dis, vous aurez une récompense au Ciel. Car ce n'est pas l'eau, mais l'acte de charité qui est grand aux yeux et à l'appréciation de, Dieu.          

9

La Croix est la porte royale

pour entrer au temple de la sainteté.

Saint François de Sales

11

Un silence judicieux est toujours meilleur qu’une vérité non charitable.

Saint François de Sales

13

La joie est un filet d'amour avec lequel vous pouvez pêcher des âmes. Dieu aime celui qui donne avec joie parce qu'il donne plus. La joie peut se répandre dans son cœur qui brûle d'amour.

Sainte mère Teresa

15

Comment voulez-vous immiter le Christ, si vous ne le contemplez pas, si vous ne le connaissez pas...

 

Perdez‑vous dans le gouffre de la contemplation.

 

La contemplation de Dieu ressemble à une étincelle qui jaillit du choc du silex contre le briquet et produit feu et lumière. Le feu est purification, il consume la matière opaque et toujours souillée et la transforme en une flamme lumineuse et pure.       

Vous n’aurez pas le Royaume de Dieu en vous si vous n’avez pas l’amour.

En effet, le Royaume de Dieu, c’est l’Amour ; il apparaît avec l’amour, et par l’amour il s’établit en vos cœurs au milieu de l’éclat d’une lumière immense qui pénètre et féconde, enlève l’ignorance, donne la sagesse, dévore l’homme et crée le dieu, le fils de Dieu, mon frère, le roi du trône que Dieu a préparé pour ceux qui se donnent à lui pour avoir Dieu, Dieu seul.

 

Soyez donc purs et saints grâce à l’oraison ardente qui sanctifie l’homme, parce qu’elle le plonge dans le feu de Dieu qu’est la charité. 

17

Que votre travail soit constant, confiant, paisible, sans brusques départs et brusques arrêts. Ainsi font les onagres sauvages, mais personne ne les utilise, à moins d'être fou, pour cheminer en sécurité. Paisibles dans les victoires, paisibles dans les défaites. Même le chagrin pour une erreur commise, qui vous afflige parce que par cette erreur vous avez déplu à Dieu, doit être paisible, réconforté par l'humilité et la confiance. L'accablement, la rancœur envers soi-même est toujours l'indice de l'orgueil, et ainsi même de la défiance. Si quelqu'un est humble, il sait qu'il est un pauvre homme sujet aux misères de la chair qui parfois triomphe. Si quelqu'un est humble, il a confiance non pas tant en lui-même qu'en Dieu et il reste calme, même dans les défaites, en disant :   
"Pardonne-moi, Père. Je sais que Tu connais ma faiblesse qui parfois l'emporte. Je crois que Tu as pitié de moi. J'ai la ferme confiance que Tu m'aideras à l'avenir encore plus qu'auparavant, bien que je Te donne si peu de satisfaction". Et ne soyez ni indifférents ni avares des biens de Dieu. Donnez de ce que vous avez en fait de sagesse et de vertu. Soyez actifs en matière spirituelle comme les hommes le sont pour les choses de la chair.

19

Selon Jésus à Maria Valtorta,

Saint Joseph avait l'habitude de dire quand quelque chose de pénible pesait sur la Sainte Famille : "Élevons notre esprit. Nous rencontrerons le regard de Dieu et nous oublierons que ce sont les hommes qui nous donnent la douleur, et faisons tout ce qui est pénible comme si c'était le Très-Haut qui nous le présentait. De cette façon nous sanctifierons même les plus petites choses, et Dieu nous aimera"

21

N'enchainons pas nos coeurs à nos idées.

Lacordaire

23

«Exercez la charité, mais exercez-la avec enthousiasme. Ne vous faites jamais appeler deux fois, soyez prêts. Interrompez n'importe quelle autre activité, même très sainte, et volez en aide aux pauvres.» 

Saint Joseph-Benoît Cottolengo

2

Combien de fois on agit par bonté, par vraie bonté, mais par bonté toute humaine ! Or, comme cette action n'est qu'humaine et procède d'une intention qui n'est pas parfaitement pure, on désire que cette action soit connue des hommes, on écume, on s'énerve de voir qu'elle reste inconnue et on étudie des méthodes pour que ce bien soit connu. Non, mes amis Ce n'est pas ainsi. Faites le bien et abandonnez-le au Seigneur Éternel. Oh ! Lui saura, si la chose vous est profitable, de la faire connaître aussi aux hommes. Si, au contraire, la divulgation pouvait enlever toute valeur à vos actions entreprises dans un juste but par l'effet d'une résurgence d'orgueilleuse complaisance, voici qu'alors le Père la garde secrète, se réservant de vous en rendre gloire au Ciel en présence de toute la Cour Céleste.  

3

Vous avez entendu le Baptiste par la bouche de ses disciples : "Il faut que Lui croisse et que moi je diminue". Pas de regrets, il ne s'accroche pas à sa situation... Le saint ne s'attache pas à ces choses. Il travaille, pas pour le nombre de ses "propres" fidèles. Lui n'a pas de propres fidèles. Mais il travaille pour augmenter le nombre de ceux qui sont fidèles à Dieu. Dieu seul a le droit d'avoir des fidèles. Le saint est tout à fait étranger à ces petits calculs statistiques. Il regarde le Ciel. Et Moi, je regarde le Ciel. Ne restez donc pas à batailler entre vous s'il est juste ou non que les juifs m'accusent de prendre des disciples au Baptiste, s'il est juste ou non que cela se dise. Ce sont des querelles de femmes bavardes autour d’une fontaine. Les saints se prêtent assistance, se donnent et s'échangent les esprits sans regret et avec bonne humeur, souriant à l'idée de travailler pour le Seigneur.     

6

Humilité, promptitude, pudeur, prière.., que ne trouva pas de sublime la parole angélique pour devenir la première étincelle de l’incendie de l’Incarnation ? Grand fut le don que fit l’Éternel à Celle qu’il avait choisie il la préserva de la faute originelle pour être le premier tabernacle du corps du Fils. Mais quelle ne fut pas la plénitude de la conformité en Marie ! 

8

Soyez miséricordieux envers ceux qui pleurent. Ce sont ceux que la vie a blessés, ceux dont le cœur a été brisé dans ses affections.   

Ne vous enfermez pas dans votre sérénité comme dans une forteresse. Sachez pleurer avec ceux qui pleurent, consoler ceux qui sont affligés, combler le vide de celui qui est privé d'un parent par la mort. Pères avec les orphelins, enfants avec les parents, frères les uns pour les autres.         

Aimez. Pourquoi n'aimer que ceux qui sont heureux ? Ils ont déjà leur part de soleil. Aimez ceux qui pleurent. Ce sont les moins aimables pour le monde, mais le monde ne connaît pas la valeur des larmes, Vous, vous la connaissez. Aimez donc ceux qui pleurent. Aimez-les si dans leur chagrin ils sont résignés. Aimez-les, et plus encore, si la douleur les révolte. Pas de reproches, mais de la douceur pour les persuader dans leur douleur de l'utilité de la souffrance. Ils peuvent, à travers le voile des larmes, voir d'une manière déformée le visage de Dieu qu'ils réduisent à l'expression d'une toute puissance vengeresse. Non. Ne vous scandalisez pas ! Non, ce n'est qu'une hallucination qui vient de la fièvre de la souffrance. Secourez-les pour faire tomber leur fièvre. Que votre foi toute fraîche soit comme la glace qu'on applique à celui qui délire.   

10

L'évangélisation commence par annoncer le Christ par un amour sincère sans calcule ni méthode. Pas de visages fermés mais sympathie et bonté sont de rigueur. 

12

Les critiques ne sont pas autre chose que l'orgueil caché. Une âme sincère avec elle-même ne s'abaissera jamais à la critique. La critique est le cancer du coeur.

Sainte mère Teresa

14

 "Mais alors que faut-il avoir pour vaincre ces démons ?"         

 "La prière et le jeûne. Il ne faut pas autre chose. Priez et jeûnez. Et non seulement pour la chair. Car il convient que votre orgueil ait jeûné de satisfactions.

 

L'orgueil, quand on le satisfait, rend l'esprit et l'âme apathiques, et devient tiède, inerte l'oraison, de même que le corps repu est somnolent et lourd."    

16

O Jésus, Prêtre éternel, qui, dans ton grand amour pour les hommes tes frères, as institué le Sacerdoce chrétien, daigne combler tes prêtres de ton Amour.

Fais-les vivre toujours plus abondamment de Toi, rends-les par ta grâce, instruments de tes miséricordes, afin que, par la force de ton Esprit, ils continuent ta mission pour le salut du monde.

Divin Rédempteur des hommes, vois combien grande est la multitude de ceux qui sont loin de Toi! Regarde la foule des pauvres, des affamés, des ignorants et des faibles qui sont abandonnés.

Viens à nous par tes prêtres! Par eux, sois présent dans le monde, enseignant, pardonnant, consolant, renouant les liens de l'amour entre le Coeur de Dieu et le coeur de l'homme.

Amen.

18

Ô Jésus, Prêtre éternel, qui, dans ton grand amour pour les hommes tes frères, as institué le Sacerdoce chrétien, daigne combler tes prêtres de ton Amour.

Fais-les vivre toujours plus abondamment de Toi, rends-les par ta grâce, instruments de tes miséricordes, afin que, par la force de ton Esprit, ils continuent ta mission pour le salut du monde.

Divin Rédempteur des hommes, vois combien grande est la multitude de ceux qui sont loin de Toi! Regarde la foule des pauvres, des affamés, des ignorants et des faibles qui sont abandonnés.

Viens à nous par tes prêtres! Par eux, sois présent dans le monde, enseignant, pardonnant, consolant, renouant les liens de l'amour entre le Coeur de Dieu et le coeur de l'homme.

Amen.

20

Cette vie conjugale en virginité, parfois difficile à comprendre, est explicitée par Jésus : "Joseph de Nazareth était un juste. À lui seul pouvait être confié le Lis de Dieu (Marie). Ange, en son âme comme en sa chair, il l'aima comme aiment les anges de Dieu. L'immensité de cet amour puissant … sera compris par peu de personnes sur la terre ".          

Cette vie en chasteté fonde un amour authentique : "Ceux qui pensent que l'amour de Marie pour son époux était plutôt tiède, parce qu'entre eux il n'y avait qu'une union d'esprits, sont dans l'erreur, commente Jésus. Marie aimait intensément son Joseph. Elle lui avait consacré trente ans d'une vie fidèle. Il fut pour Elle : un père, un époux, un frère, un ami, un protecteur

22

La Beauté de Dieu est devant toi. La Sagesse de Dieu a pris une bouche pour t'instruire. Ce ne sont plus les prophètes, Ô peuple d'Israël, qui te parlent de l'Innommable. C'est Lui-même. Lui, qui connaît le mystère qu'est Dieu, qui te parle de Dieu. Lui, qui connaît la Pensée de Dieu, qui t'approche de son sein, ô peuple encore enfant après tant de siècles, et qui te nourrit du lait de la Sagesse de Dieu pour te rendre adulte en Dieu.   

 

J'ai voulu vous montrer que l'on peut vivre comme je l'enseigne. Pour vous le montrer, j'ai dû prendre une vraie chair pour pouvoir souffrir les tentations de l'homme et dire à l'homme, après l'avoir instruit : "Faites comme Moi".

24